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Suzan Öztürk

Tous les papiers m'intéressent.

En exerçant une certaine pression, très souvent mon papier se perfore. C'est ce qui donne du volume et de la matière à mes dessins.

L'esthétique obtenue ne découle pas d'une "idée" de départ, mais plutôt d'une "tension intérieure" qui se libère ici.

J'investis directement les supports, ni travail préparatoire, ni esquisses. Je pose le papier au sol ou sur la table, là où mon regard ne domine plus. Ce décalage m'oblige à lâcher le mental, à laisser parler mon instinct. Le support devient alors une enveloppe corporelle, une structure de l'être fermé qu'il s'agit d'ouvrir, pour que surgisse une figure plus réelle, plus vraie. Une présence.

Je mets très rarement un titre car mon travail s'inscrit dans une démarche et non dans de l'anecdotique...

Mes figures sont placées dans un Monde silencieux où seul persiste un "regard" lorsqu'il y en a un. Mes corps sont aussi des visages.

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